La relecture des méditations
avec le livre de la Sagesse suivra
Ce qui nous fait vivre : la famille, les amis, le couple, les
rencontres, la vie sociale : voilà ce qui apparaît en premier.
Les
mots « aimer », « amour » reviennent très souvent.
Avoir des objectifs fait vivre : l’angoisse, la
peur de l’avenir, empêchent de vivre: difficulté de nombreux jeunes qui ne
savent pas encore bien où aller, comment y aller : perte de sens.
La
vie est puissante, elle résiste aux épreuves, aux difficultés, la vie a du goût
: on vibre avec la beauté, qu’elle soit celle de la nature ou de nature
artistique (la musique, source de joie intense), le plaisir de vivre est une
force, un bien. Le goût du bien-être est naturel et positif.
Pardonner
« défatalise » le passé, la promesse revitalise le présent en donnant
l’espérance.
L’Espérance,
note une autre équipe, on en a bien besoin en vieillissant, en prenant chaque
jour davantage conscience du « manque à vivre ». Quelle vie à vivre
sur cette terre ? Quand on vieillit on peut de moins en moins « faire »
quelque chose. « La vie s’intériorise, je prends conscience de ma
petitesse et néanmoins de la richesse qui est en moi ». Les enfants
adultes, très occupés, parfois surbookés , sont peu disponibles. Ils ont moins
besoin de nous. Quand nous mourrons, la vie continuera pour eux, ils auront
pris l’habitude de vivre sans nous.
Les
responsabilités, les engagements, nous font vivre. Nous semons selon ce que
nous croyons et c’est important.
La
relecture de notre vie est essentielle: d’’où l’importance de notre vie en équipe,
en paroisse, où nous sommes soutenus, les uns par les autres. Nous notons la nécessité
du soutien à apporter aux prêtres en portant attention à leur ministère, en les
renvoyant toujours à leur mission. Un aumônier de l’ACI disait: « vos
rencontres m’ont fait vivre ».
Dans
une équipe quelqu’un raconte: « Une voisine est décédée. Ses enfants
habitaient très loin. C’est avec des voisins que les funérailles ont pu être préparées
et célébrées. Les enfants, qu’on sentait un peu « perdus », les ont
remerciés. Il y a eu échanges et partages avec la famille ».
Constat:
les personnes ouvrent au dialogue quand elles voient qu’on s’intéresse à elles.
Il y a toujours des occasions (attendre longuement son tour dans la queue à la
Poste…), il suffit d’être attentif, ne serait-ce que pour un bonjour, un sourire,
sinon comment témoigner de l’Amour de Dieu ?
Nous
avons tous besoin de reconnaissance retraités,
célibataires, un peu plus disponibles (?), nous
pouvons développer une plus grande ouverture aux autres. Prendre conscience que
nous exerçons parfois un pouvoir sur notre famille, nos proches, notre équipe,
et comprendre que l’important est de faire un pas vers l’autre, pour le
comprendre, comprendre le monde et ses enjeux.
Tel
est le désir de l’ACI et sa vocation
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